Les
témoignages
Témoignage de Jennyfer D.S., 24 ans :
D’aussi
loin que je me souvienne, j’ai toujours été
une enfant potelée. A partir de mes 14 ans, j’ai
commencé à prendre énormément de poids.
Je n’osais plus sortir sans un grand pull et un jogging
pour cacher mes formes. J’ai donc voulu entamer un régime
pour en finir avec les kilos superflus et c’est à
partir de là que je suis tombée dans une spirale
infernale.
J’ai tout essayé : les coupe-faim, les plats protéinés,
les plats Weight Watchers, les cures à base de plantes,
les nutritionnistes, etc… Et rien n’a fonctionné.
Je m’étais donc habituée à ce surpoids,
jusqu’en 2003 où celui-ci s’est transformé
en obésité morbide et où mon poids est grimpé
en flèche jusqu’à atteindre les 112 kg (pour
1,62m) en 2006.
Suite à plusieurs problèmes de santé et ne
supportant plus mon image reflétée par le miroir,
une dernière solution s’offrit à moi : me
faire opérer. Je me suis alors rendue à la clinique
Claude Bernard afin de rencontrer un spécialiste en gastroplastie.
En l’occurrence, le Dr M. Tahrat.
Je ne connaissais rien aux différents moyens utilisés
pour ce type de chirurgie excepté l’anneau gastrique.
Le Docteur m’a donc tenue au courant de toutes les possibilités
et m’a conseillé de faire un Bypass, ce qui était,
d’après son expérience, le plus adapté
à mon cas. Ayant pris connaissance de tous les risques,
inconvénients et avantages de cette opération et
après mure réflexion, j’ai suivi les directives
du Dr Tahrat et lui ai demandé de pratiquer l’intervention
dés que possible.
Malgré une certaine appréhension, j’ai fais
confiance à ce chirurgien qui s’est avéré
excellent. En effet l’opération s’était
très bien passée et la douleur était très
supportable. Le travail réalisé fut excellent. Au
bout d’un mois, les résultats se remarquaient déjà
et le changement était flagrant et impressionnant.
A partir de là ma vie a basculée en un compte de
fée. Aujourd’hui (deux ans après la chirurgie),
je pèse 63 kg. Je suis donc arrivée à un
poids normal et je mange tout ce qui me fait envie (en quantité
limitée et équilibrée bien sur). Il y a,
tout de même, un apport vitaminique journalier ajouté
à cette alimentation.
Le Bypass est vraiment un système révolutionnaire
et lorsqu’il est, en plus, réalisé par des
personnes aussi douées que le Dr M. Tahrat le résultat
n’en est que plus exceptionnel.
Grâce à ce chirurgien et aux efforts que j’ai
pus fournir, je suis à présent une jeune femme rayonnante,
pleine de vie et surtout bien dans sa peau. Et je conseille à
toute personne étant atteinte d’obésité
et n’arrivant plus à s’en sortir, d’opter
pour ce mode d’amaigrissement.
Je ne regretterais jamais cette décision, ni le choix de
mon médecin.
Je tiens d’ailleur par le biais de ce témoignage
à le remercier infiniment et à le féliciter
pour son travail et son professionnalisme.
Vous avez complètement changé ma vie Dr Tahrat.
Merci beaucoup !!!
Témoignage de Marie-Claude L., 39 ans :
J’ai
commencé a prendre du poids dès l’âge
de 6 ans lorsque ma mère a repris son travail qu’elle
avait arrêté pendant près de 7 ans. Cette
prise de poids, sans doute due a un mal être, s’est
accentuée au fil des années malgré les régimes
a la maison, en famille, les séjours en clinique pour enfants
obèses, les visites chez un psychologue et pour couronner
le tout des études catastrophiques et 2 tentatives de suicides
par médicaments.
Apres
bien des tâtonnements, il a été diagnostiqué
une grave dépression nerveuse. C’est à ce
moment-là que j’ai entendu parler -et en bien- du
docteur David. Ça a tout de suite très bien marché
avec lui. J’ai fait une psychanalyse qui a durée
12 ans.
Il y a 6 ans, j’ai entendu parler de l’anneau gastrique.
J’ai pensé que cela pourrait me concerner et surtout
me convenir. J’ai consulté une première fois
le docteur Tahrat qui m'a bien expliqué en quoi cela consistait.
6 mois plus tard il m’a opérée et posé
un anneau gastrique. Je pesais 130 kilos avant l’anneau
gastrique, j’ai perdu 60 kilos depuis. Le compte est vite
fait : je pèse 70 kilos !
Je suis persuadée que beaucoup de personnes obèses
sont très mal dans leur peau. Ce serait dommage de ne pas
profiter de cette opération qui doit être acceptée
mais surtout désirée. Le Docteur Tahrat vient de
m’opérer et je suis très heureuse, très
satisfaite, mais aussi très fière de moi, de mon
parcours bien évidemment chaotique, mais j’ai retrouvé
ma joie de vivre.
Ma silhouette sera, j’en suis sûre, de plus en plus
belle. Je dois beaucoup à ces deux spécialistes
docteur David et docteur Tahrat.
Maintenant, je me sens suffisamment forte pour me prendre en main,
et je suis persuadée d’avoir rencontré les
bonnes personnes au bon moment, et qu’elles ont su trouver
les bonnes paroles.
Merci.
Témoignage de C.M :
Je
suis arrivée à l'anneau gastrique après un
parcours semé d'échecs successifs.
Dés
l'âge de 4 ans, mon poids était supérieur
à la norme. En regardant mon carnet de santé, je
me suis aperçue qu'à l'âge de 5 ans, mon poids
était de 36 kg pour 1m05. A l'âge de 12 ans, je pesais
85 kg pour 1m58. Mes parents et ma sœur également
étaient obèses. On avait tous de très mauvaises
habitudes alimentaires: "le culte de la nourriture".
A
l'âge de 40 ans, mon père tombe malade : angine de
poitrine, HTA. Ma mère nous met tous au régime…
-
Premier régime: à l'âge de 14 ans avec la
méthode W…W….. Ça consiste à
manger en mesurant l'apport calorique de chaque aliment. C'est
une très bonne méthode, mais très contraignante.
Elle m'a permis de perdre une vingtaine de kilos en une année
scolaire. A la fin des vacances d'été, j'avais repris
10 kilos et l'année suivante 15.
-
A 17 ans : j'arrive à 90 kg Avec l'aide d'une diététicienne,
je reperds 15 kilos en quelques mois. Une diététicienne
vous guide, vous conseille mais vous êtes bien seule face
à des copines qui grignotent toute la journée sans
prendre un gramme. C'est à ce moment que l'expression "oh,
allez, pour une fois, ce n'est pas grave" a commencé
à m'énerver.
-
A 19 ans, je pèse environ 95 kg. Cette fois, c'est la cure
d'amaigrissement. J'obtiens de bons résultats : -7 kg en
3 semaines malgré quelques petits inconvénients
: boire de l'eau chaude à l'odeur d’œuf pourri,
les massages faits par des superbes gars (humiliant quand on est
grosse et que l'on a 19 ans), les jets d'eau douloureux qui laissent
des bleus et l'ambiance menée par les 55 ans et plus. SUPER
LA CURE !!!!!! Cela m'a quand même donné du courage,
j'ai continué à perdre en rentrant jusqu'à
25 kg que j'ai bien sûr repris en à peine 2 ans.
C'est
à ce moment-là que les vrais ennuis ont commencé.
A 21 ans, j'ai jusqu'à 21/11 de tension.
A
24 ans, j'arrive aux 95 kilos. Nouveau travail. Nouvelle motivation
Cette fois je décide de "maigrir seule". Je mange
équilibré, je bannis le sucre, les graisses. Je
perds 30 kilos en 1 an. Puis je tombe enceinte, mon père
décède à l'âge de 54 ans d'une embolie
pulmonaire, ma mère tombe gravement malade (les intestins)
et je prends 35 kilos en 7 mois… de grossesse. Les conséquences
sont graves : toxémie gravidique, pré éclampsie.
Ma tension est à 22/11 quand mon fils né prématurément
par césarienne.
A
30 ans je franchis la barre des 100 kg mais toujours pour 1m58.
Je suis désespérée et même résignée
mais je suis consciente que ça ne peut plus durer. Je n'ai
alors plus la même motivation qu'à 20 ans. Ce n'est
plus "moi aussi, je veux être la plus belle pour aller
danser". La séparation subite avec mon conjoint, la
mort de mon père, la maladie de ma mère due à
l'obésité et surtout l'angoisse que mon fils pourrait
avoir honte de moi… tous ces évènements me
font réagir. Je veux juste être comme tout le monde,
ne plus être soumise en permanence aux regards et aux jugements
des autres. Quand on est gros, on est moche, mou, sans volonté
et souvent bête. C'est ce que pensent les gens, on le sent
bien quand ils vous regardent.
J'avais
entendu parler de l'anneau gastrique, mais je ne pensais pas entrer
dans les critères. Le côté chirurgical me
faisait peur.
Je
me renseigne, puis je prends rapidement ma décision. Enfin
l'espoir d'une nouvelle vie grâce à l'anneau. Je
mesure les risques liés à la pose d'anneau et les
risques liés à l'obésité et je n'hésite
plus.
La
préparation commence par un rendez-vous avec un endocrinologue,
puis rendez-vous avec un psychiatre (son accord était important
pour moi), prise de sang, fibroscopie (pas très agréable
mais indolore) et enfin intervention.
J'ai
été hospitalisée la veille de l’intervention
par le docteur Tahrat. J'étais impatiente d'en finir. Au
réveil, pas de douleur violente, pas de nausée,
ni de vomissement. Le lendemain, premier contrôle radio,
aucun problème. J'étais un peu angoissée
à l'idée d'avaler mon premier repas (liquide). 2
jours plus tard, je rentrais chez moi plus décidée
que jamais.
J'ai fait très attention de manger lentement au début,
de prendre beaucoup de soupes, de purées de légumes
et de viandes blanches mixées pour éviter de rendre.
Je me suis habitué à sentir les aliments "glisser"
à travers l'anneau. Au bout d'un mois, je commence à
prendre confiance, j'essaye les petits morceaux et j'arrête
le mixé. Mon alimentation est variée pour éviter
les carences et la fatigue. Tout se passe bien. Je perds du poids.
Je ne vomis pas. La confiance s'installe de plus en plus. Je me
suis aperçue qu'il suffisait de mâcher beaucoup pour
pouvoir manger n'importe quel aliment. Mais le fait de manger
prend du temps. Dans une soirée "pizza" avec
des amis, au lieu de prendre une pizza entière comme avant,
j'en mange une part. Je ne me sens pas frustrée puisque
je participe.
Ainsi j'ai perdu 30 kg en 1 mois, puis mon poids s'est stabilisé
depuis 2 ans. Je mange presque tout ce que je mangeais avant.
Je ne pensais pas pouvoir vivre avec si peu d'aliments ingurgités.
Je n'ai jamais de sensation de faim, ni de frustration puisque
je pouvais manger de tout (bien sûr en petites quantités).
Pour rester stable aujourd'hui, je fais attention à ce
que je mange, je fais du sport (natation, vélo, marche).
Je m'octroie des petites gourmandises régulièrement,
mais le passage des aliments sur l'anneau me rappelle à
l'ordre. J'ai complètement banni les frites, les viennoiseries,
la charcuterie et l'alcool, sans que cela me manque.
Aujourd'hui,
j'appréhende le jour où je devrai retirer l'anneau,
car c'est pour moi un garde-fou. Le fait de sentir chaque aliment
passé quand je ne les mâche pas assez me rassure,
ça ne m'est pas souvent arrivé de vomir, mais quand
ça arrive, ça me recadre. C'est une aide complémentaire
au régime, comme un patch pour les fumeurs. Je vis très
bien avec mon anneau et j'envisage même une deuxième
grossesse avec l'anneau pour éviter une reprise de poids
excessive et des problèmes de tension. Je fais des radios
de contrôle régulièrement. Le suivi est très
important.
J'espère
pouvoir le garder encore 2 ans. Je pense que mes nouvelles habitudes
alimentaires resteront après l'anneau.
Témoignage de Véronique J. :
Je
suis une femme de 40 ans, je vous livre mes secrets, mes angoisses,
mon analyse et mon expérience du by-pass.
J’avais
un problème d’obésité depuis l’enfance
avec une maman en surpoids et un père également
obèse. J’ai effectué plusieurs régimes,
ayant même effectué un séjour dans un centre
spécialisé.
En
1990, âgée de 24 ans, on m’a opéré
du rein gauche. J’ai perdu 30 kilos avant cette intervention,
poids que j’ai repris 3 mois plus tard. J’ai continué
à vivre avec mes rondeurs et mon obésité
morbide. Je pesais 115 kilos. Je vivais bien mon obésité
à ce moment là, me trouvant jolie.
Avec
les années, l’obésité dégradait
mon organisme et mon psychisme, voyant ma propre mère avec
un diabète déclanchant d’autres soucis de
santé (cardiaques, respiratoires…). J’avais
du mal à respirer en marchant et je faisais des apnées
du sommeil. Je suis une personne qui aime bien manger, recevoir,
les restaurants, la convivialité.
S uivant
les conseils d’amis, de parents, inquiets de voir les risques
devenir de plus en plus importants avec l’âge, le
déclic arrive en 2000. Je décide alors de m’occuper
de moi, de me prendre ne charge, j’ai 34 ans. Je regarde
plusieurs émissions sur les méthodes proposées
aux personnes obèses.
Je
me décide à rencontrer le Docteur TAHRAT pour une
intervention de gastroplastie (anneau). Le 7 décembre 2000,
l’anneau est posé et l’intervention est réussie.
Le chirurgien me rassure et j’apprends à m’alimenter
en petite quantité, je suis obligée de bien mastiquer.
Je perds 47 kilos en 18 mois, mon poids étant de 134 kilos
avant l’intervention. Avec cette perte de poids, je revis,
pour moi c’est une renaissance. Je me sens mieux dans ma
peau et je ne souffre plus du regard des autres.
Je
garde l’anneau 4 ans et arrive au poids de 93 kilos. En
juillet 2004, on me découvre un problème à
la glande thyroïde. Août 2004, je n’arrive plus
à m’alimenter (le dérèglement de la
thyroïde et l’anneau ne faisant pas bon ménage).
Le Docteur TAHRAT décide de retirer l’anneau et m’opère
de la glande thyroïde. Au fil du temps, je regrossis, je
n’arrive plus à marcher, je m’essouffle, je
ne m’accepte plus. Je reprends alors contact avec le Docteur
TAHRAT pour lui demander de me faire un by-pass. Il m’explique
l’intervention, que celle-ci est lourde et comportant des
risques.
Ma
décision est prise, j’effectue l’intervention
en novembre 2005. Tout se passe bien, le Docteur TAHRAT est content
de son travail, moi aussi. Au bout du troisième jour, je
commence à manger bouillons, compostes, yaourts et cafés
au lait avec des biscottes. L’hospitalisation dure 8 à
10 jours. A la sortie, le chirurgien me conseille de manger normalement
et surtout de bien mastiquer.
Dès
mon retour à la maison, je dois manger normalement. C’est
un nouvel apprentissage alimentaire et un travail sur moi-même
pour les quantités. Je cherche la bonne quantité
pour ne pas trop prendre d’aliments en même temps
(sinon je vomis). Je suis obligée de prendre le temps de
bien mastiquer avec des poses, pour laisser les aliments passer.
Il faut boire souvent dans la journée en petite quantité
également. Je m’allonge pour aider les aliments à
passer dans l’intestin.
Je
mange de tout, je ne me prive plus. Je mange plusieurs fois dans
la journée, toutes les deux heures environ. J’ai
des vitamines à prendre tous les matins. J’ai eu
du mal à manger avec les autres car ils mangent vite et
dans la conversation autour d’un repas j’allais trop
vite pour les suivre. Ce sont des moments difficiles à
gérer.
Je
perds du poids, ça fait 14 mois et je suis à -60
kilos, soit la moitié du poids de départ. Je revis,
je me sens bien dans ma peau, je me suis organisée pour
m’alimenter plusieurs fois dans la journée. J’ai
fait un bilan sanguin car il y a des risques de carence, il est
bon.
Je
ne remercierai jamais assez le Docteur TAHRAT car grâce
à lui je revis, je suis légère, je n’ai
plus mal aux jambes, j’ai récupéré
la totalité de l’oxygène dans mes poumons,
je ne fais plus d’apnées. La seule chose qui me dérange
c’est ma peau qui tombe, suite à la perte de poids
mais je prévois de faire une chirurgie réparatrice.
Je me laisse un peu de temps de repos car la perte de poids fatigue.
Il faut laisser son corps se reposer et récupérer.
Une
journée type :
7 heure : un café au lait avec 1 sucre ½, pain au
chocolat ou pain beurré
9 heure 30 : un jus d’orange, un comprimé de Supradyne
intense, un fruit
12 heure : 2 cuillères de légumes, la moitié
d’un steak
14 heure : dessert (fruit, yaourt ou pâtisserie)
16 heure : une boisson et un yaourt ou un fruit
18 heure : un fruit ou une boisson
20 heure : potage et yaourt
22 heure : un fruit
Témoignage de Christiane T. :
Depuis
mon plus jeune âge, j’ai toujours eu quelques kilos
en trop. A vingt ans, je pesais 55 kilos pour 1,50m. Au fil des
années, après deux enfants, un grand nombre de régimes
: Weight Watchers, Montignac etc….un séjour d’un
mois dans une clinique spécialisée à 800
calories par jour pour un résultat décevant de moins
de 4.2 kilos. Un bilan complet à l’Hôpital
Necker où l’équipe médicale m’a
déclaré qu’elle ne pouvait rien pour moi.
Bref, je perdais du poids que je reprenais aussi vite avec chaque
fois un bonus et je suis arrivée à 130 kilos.
Un rhumatologue que j’ai consulté
pour des problèmes articulaires m’a fait comprendre
que je ne pourrais pas subir l’intervention chirurgicale
qui m’était nécessaire sans compromettre ma
santé et même ma vie. Cela fait froid dans le dos
! Celui-ci m’a demandé pourquoi je n’envisageais
pas de me faire poser un anneau gastrique.
Je fus d’abord sceptique. Puis après
en avoir longuement discuté en famille, je me suis décidée.
Et si cela était la solution que je recherchais depuis
des années.
Mon médecin traitant m’a conseillé de rencontrer
le Docteur TAHRAT.
A la première consultation, il m’a
expliqué en quoi consistait la pose d’un anneau.
Mais à la seconde consultation, il m’a affirmé
que le By-pass serait la solution efficace pour moi et pour perdre
environ 50 kilos (le rêve). J’étais hostile
à cette méthode que je ne connaissais pas et malgré
les explications que m’en a donné le Docteur TAHRAT.
Ma famille, mon médecin furent également très
réticents. J’ai consulté le net, le site des
"By-passeurs", le côté définitif
de l’intervention me faisait peur. Une phrase du Docteur
TAHRAT nous a tous fait changer d’avis "si vous aviez
un problème à l’estomac et que l’on
vous en enlevait une partie, vous feriez avec…" et
OUI, vu comme cela, il avait raison.
J’ai donc accepté cette intervention
chirurgicale. J’ai tout de suite perdu 9 kilos, très
encourageant. Les premiers jours, je n’avais pas faim, j’oubliais
de manger. Mais tout cela s’est vite stabilisé. Aujourd’hui,
j’ai perdu 62 kilos, il y a deux ans je n’y aurais
pas cru. Un exemple plus parlant : je suis passée de la
taille 58 à la taille 44. Je mange de tout en petite quantité,
je n’ai aucune restriction alimentaire. Les quelques problèmes
qui sont évoqués, notamment avec le sucre, sont
très facilement gérables. Je n’ai plus aucun
souci de santé, plus aucun médicament.
J ’ai commencé une autre vie
et je ne regrette qu’une seule chose : de ne pas avoir pu
le faire plus tôt.